X-Men, le commencement (C8) : Michael Fassbender a bien failli ne jamais obtenir le rôle de Magnéto

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Habité, surdoué, à la fois solaire et introverti, on le compare souvent à Marlon Brando (son idole), quand ce n’est pas à Daniel Day-Lewis pour son perfectionnisme. Il est l’un des rares acteurs à pouvoir tout jouer : un spartiate bodybuildé dans le péplum 300, le psychanalyste suisse Carl Gustave Jung (A Dangerous Method), Steve Jobs, dans le biopic éponyme, les héros romantiques (Angel, Jane Eyre) ou encore le sex-addict de Shame, performance récompensée par le Prix d’interprétation à la Mostra de Venise, en 2011.

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Un rôle sur mesure

Si Michael Fassbender aime les films d’auteur, il sait aussi que rien ne vaut un superhéros pour asseoir une carrière et se faire connaître du grand public. Tout en finesse et ambiguïté, Magnéto est le rôle qu’il lui faut. D’autant plus que ce reboot de la saga des années 2000 remet les compteurs à zéro avec des mutants plus jeunes, plus modernes, plus spectaculaires. Réalisé par Matthew Vaughn, X-Men : le commencement est centré sur la rencontre, sur fond de Guerre froide et de crise des missiles à Cuba, du professeur Xavier et d’Erik, futur Magnéto. Le film fouille leur... Lire la suite sur Télé 7 Jours

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