Worldline passe au management transversal

Lestavel, Thomas
Worldline recrute chaque année plus de 400 CDI, jeunes diplômés pour la plupart. / Worldline

Au Palmarès 2020 des entreprises où il fait bon travailler, établi par Great Place to Work, en partenariat avec Le Figaro, Worldline France occupe la 5e place dans la catégorie des plus de 2500 salariés.

Dans l’informatique où les métiers sont en tension et les bons profils très courtisés, Worldline se targue d’un faible turnover annuel de 4,15 %. La société de services de paiements électroniques, qui figure cette année pour la première fois au palmarès Best Workplaces, veut entretenir une culture d’entreprise susceptible de fidéliser les équipes. Elle promeut un fonctionnement horizontal dans lequel chaque salarié, expérimenté ou non, a la possibilité de faire valoir son point de vue.  «Nous avons formé plus de 300 collaborateurs au management transversal dont 24 référents qui proposent des ateliers ouverts à tous, sur la base du volontariat», explique Arnaud Keroullé, DRH France de Worldline.

Souhaits des jeunes salariés

La filiale française embauche chaque année plus de 400 CDI, jeunes diplômés pour la plupart, auxquels s’ajoutent 300 stagiaires et 180 apprentis. La direction a mis en place en 2017 un programme de mentorat qui fonctionne dans les deux sens. Le salarié expérimenté guide le junior et l’aide à trouver ses marques dans l’entreprise. En retour, la nouvelle recrue partage sa vision du monde du travail et ses attentes en termes d’organisation. «Les souhaits des jeunes salariés sont remontés à la direction. Ils ont débouché, entre autres, sur la mise en œuvre d’un programme d’échange de bonnes pratiques entre managers. Ces derniers partagent leur expérience sur la gestion d’équipe et la résolution de problèmes», décrit Arnaud Keroullé.

L’entreprise basée à Bezons (Val-d’Oise) emploie 4 % d’individus atteints de handicap, un niveau inférieur au seuil légal de 6 %. Plutôt que de verser des pénalités à l’Agefiph, qui gère le fonds pour l’insertion des personnes handicapées, la direction a négocié un accord d’entreprise avec les syndicats. Elle dépense le (...) Lire la suite sur Figaro.fr

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