Wokisme et intimidations : des médias suisses sous pression

·1 min de lecture

Ces dernières semaines, deux rédactions helvétiques francophones ont fait face à l’offensive de groupes se présentant comme défenseurs des minorités. Dans le même temps, " l’affaire Rochebin " relative à des soupçons de harcèlement à la RTS a fait " pschitt ".

À un mois d’intervalle, deux rédactions de Suisse romande ont reçu la visite de groupes en colère. Mi-mars, un collectif d’activistes transgenres s’est invité dans les locaux du Temps, à Lausanne. Motif : la publication, quelques jours plus tôt, sur le site du quotidien helvétique francophone de référence, d’une vidéo dans laquelle la comédienne et humoriste Claude-Inga Barbey interroge, s’en moquant un peu, l’idéologie et le vocabulaire transgenres. Elle y interprète deux personnages : une femme en pleine affirmation de sa nouvelle identité face à une psy dépassée par la situation. Tollé dans les groupes LGBT, qui accusent l’humoriste et son partenaire Le Temps de faire peu de cas de la souffrance de personnes trans. D’où la visite domiciliaire subséquente.La semaine dernière, c’est au tour du quotidien régional La Liberté, édité à Fribourg, de faire les frais d’un courroux, après la parution d’une lettre peu inspirée dans le courrier des lecteurs. Un certain Paul C. y dit son émoi face aux " jeunes filles en fleur " qualifiées de " nymphettes " vêtues de tenues dont elles ne peuvent selon lui ignorer le côté " provocant ". Plusieurs personnes se sont elles aussi invitées dans les locaux du journal.Le rédac...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

Motion de défiance contre la direction de 20 Minutes : "On va droit dans le mur"

20 départements sous "surveillance renforcée", pas de mesures immédiates : les annonces de Castex

"Un pull à 20 euros, c’est ce que je mange en une semaine" : ce que coûte le Covid aux Français

"Je ne supporte plus les écrans, je veux rencontrer les gens en vrai" : c'est quoi, avoir 20 ans, en 2020 ?

La racialisation de la question sociale, une impasse : rendez-vous le 20 septembre place de la République