Wimbledon : trois choses à savoir sur Nick Kyrgios, le bad boy australien en finale contre Novak Djokovic

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© Mathew Childs/Reuters
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Bénéficiaire du forfait de Rafael Nadal pour la demie de Wimbledon, Nick Kyrgios n’en a pas dormi de la nuit suivant l’annonce. On peut comprendre le vertige d’une finale sur le Centre Court face au triple tenant du titre. Surtout quand on n’a jamais vu au-delà des quarts en Grand Chelem (Wimbledon 2014, Australie 2015). Voilà donc l’Australien devant Novak Djokovic, 31 finales en majeurs, 20 victoires, dont six à Londres. Beau défi pour un garçon jamais meilleur que face aux meilleurs. Et une occasion unique de gommer le sentiment de gâchis qui accompagne sa carrière, bien plus riche en séquences foutraques qu’en instants maîtrisés.

Il a eu une drôle d’hygiène de vie

On sait qu’il aime les makis, quitte à les manger en pleine conférence de presse. Ou qu’il avait un penchant affirmé pour la junk food depuis une adolescence rondouillette. Quand les autres évoquent les heures à transpirer, Kyrgios a longtemps joué sur le côté « je ne m’entraîne pas et je suis bon quand même ». L’évolution a semble-t-il été notable sur ces deux aspects, même s’il a rarement un coach avec lui pour en attester. De même, le mode couche-tard a été mis sur pause. Bref, il prend davantage soin de son corps. Lui qui, avant un 2e tour face à Nadal à Wimbledon 2019, avait dû être exfiltré d’un pub « à 4 heures du matin par [son] agent ». Il en reste quelque chose : au dernier Open d’Australie, après un 1er tour marqué par un service à la cuillère entre les jambes, il a bu une gorgée de bière dans le ve...


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