Whitney Houston aurait été agressée sexuellement par sa cousine Dee-Dee Warwick étant enfant selon le documentaire "Whitney" dévoilé à Cannes

Marine Chassagnon

DOCUMENTAIRE - C'est à Cannes que le documentaire en hommage à Whitney Houston réalisé par Kevin Macdonald a été dévoilé.

Présenté à la presse ce jeudi 17 mai dans la matinée et en salle le 29 août prochain, ce film sélectionné hors-compétition revient sur l'intégralité de la vie de la célèbre chanteuse, tentant de comprendre ce qui l'a entraînée dans une spirale d'addictions.

Ses deux frères, ses tantes, ses belles-soeurs, son ex-manager, son ex-mari Bobby Brown, ses musiciens et même sa mère ont accepté de confier leur version de la vie de Whitney Houston à Kevin Macdonald.

Cocaïne, marijuana... D'après ses proches, Whitney aurait commencé à en consommer dès ses 16 ans en compagnie de ses frères. "J'aime ça. Je n'arrêterai pas tant que j'en aurais envie", confiait-elle au début des années 2000 comme on le voit à l'écran.

Tout au long de sa réalisation, le cinéaste tente de comprendre pourquoi l'interprète de "I wanna dance with somebody" se droguait, d'où venait son mal être. Durant les premières minutes, nombreux sont les témoignages qui dépeignent son enfance comme "idyllique" à l'exception du divorce de ses parents.

Sa cousine accusée

Pourtant après une heure et demie, le documentaire, à travers les témoignages de sa fidèle assistante Mary Jones et de son ex-belle soeur, fait une révélation pour expliquer ce mal être: des agressions sexuelles subies enfant.

L'un des frères de la star confie également en avoir été victime dans son enfance et déclare que ces agressions ont été perpétrées par une femme, sans citer de nom mais en signalant qu'il s'agissait d'une "proche".

C'est finalement Mary Jones qui donne un nom dans ce film: elle accuse Dee-Dee Warwick, la cousine de Whitney Houston. Décédée en 2008, la chanteuse de jazz ne pourra pas répondre à ces accusations.

Dans une interview pour Deadline, le réalisateur explique son choix d'avoir dévoilé le nom de la présumée agresseuse alors qu'elle n'est plus là pour en parler. Kevin MacDonald insiste...

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