Washington veut fédérer la riposte internationale contre les rançongiciels

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Un sommet virtuel de deux jours sur le thème des rançongiciels organisé par les États-Unis s’est ouvert ce mercredi 13 octobre. Une trentaine de pays ont partagé leurs inquiétudes face à ces cyberattaques venues de l’étranger.

Avec notre correspondant à Miami, David Thomson

Une trentaine de pays étaient présents à ce sommet avec à peu près autant d’histoires de raçongiciels à raconter. Que ce soit contre un hôpital israélien, un port sud-africain ou des entreprises de viandes américaines, à chaque fois le modus operandi est le même : des pirates s’introduisent dans le réseau d’une organisation, parviennent à paralyser son activité en cryptant ses propres données avant de réclamer une rançon pour les décrypter.

« Aucun pays ne peut résoudre seul ce problème », a souligné en introduction de cette conférence Jake Sullivan, le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche qui souhaite coaliser les efforts internationaux pour mieux contrer cette menace grandissante.

Au printemps, les États-Unis ont connu des pénuries d’essence après une attaque contre un distributeur de carburants qui a été contraint de payer 5 millions de dollars à des hackers soupçonnés d’opérer depuis la Russie.

La Russie, qui n’a pas été conviée à cette conférence, a déjà été mise en garde par Washington. Lors de leur rencontre en juillet, déjà, Joe Biden avait fermement demandé à Vladimir Poutine de mettre fin a ces attaques.

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