Wanda Maximoff, une super-héroïne à la genèse complexe

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À l'écran comme dans les comics, la protagoniste de «WandaVision», alias Scarlet Witch, a connu un parcours tumultueux. Ivre de vengeance dans Avengers: Endgame, Wanda Maximoff a défié le tout-puissant Thanos qui lui a rétorqué: «Je ne sais même pas qui tu es.» Aujourd'hui, Wanda n'est plus la combattante qu'on ne reconnaît pas. Toujours incarnée par Elizabeth Olsen, elle est désormais l'épouse modèle de Vision (le suave Paul Bettany) dans une sorte de parodie de sitcom. Diffusée d'abord en noir et blanc avant de sauter de génération en génération, WandaVision s'inspire des séries américaines telles que I Love Lucy ou Ma Sorcière bien-aimée. Déconcertante au début, elle essaye par petites touches de s'accrocher au Marvel Cinematic Universe. Assez vite, le malaise s'accroît autant que les références aux autres productions de la franchise. Sommes-nous dans un rêve? Est-ce la réalité, une télé-réalité ou mieux, un complot dans l'air du temps? Voilà plus d'un an et demi qu'est sorti Spider-Man: Far From Home, le dernier film du MCU en date, et les fans se demandent dans quelle direction Disney veut les embarquer. Wanda Maximoff, dont rappelons-le, le nom de code «Scarlet Witch» n'est pas prononcé une seule fois au cours de tous les films du MCU, a connu un parcours tumultueux en comics, un destin très particulier qui a de quoi faire peur pour la suite de la série. Comme souvent avec les super-héros Marvel de l'ère hollywoodienne, les scénaristes ont voulu conserver le plus d'éléments possible de leurs origines décrites dans les comics. Cela n'exclut pas la possibilité de se garder un droit d'inventaire. Ainsi, Tony Stark a bien été un fabricant d'armes sans scrupule, mais il n'a jamais sombré dans l'alcoolisme comme dans le mémorable arc Le Diable en bouteille. Cependant, la dépression qu'il traverse dans Iron... Lire la suite sur Slate.fr.