On a vu Solo - A Star Wars story en avant-première à Cannes !

En salle le 23 mai, le nouveau-né de la franchise intergalactique met en scène la jeunesse de Han Solo. Sur la croisette, où il était projeté hors compétition, la critique a accueilli froidement ce spin-off, jugé trop long et trop peu épique. Yahoo fait le point. 

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De quoi ça parle ? De la façon dont Han, orphelin réduit en esclavage, reprend sa liberté,  devient soldat ( et “Solo”) et rejoint une bande de contrebandiers. Un périple au cours duquel il  rencontrera son fidèle acolyte Chewbacca mais aussi Lando Calrissian.

Les nouveaux venus : Qi’ra, amour de jeunesse de Han qu’il sera contraint de laisser derrière lui lors de sa fuite avant de la retrouver, des années plus tard, acoquinée avec l’Aube Ecarlate, une organisation criminelle. Mais aussi Beckett, voyou qui prend le jeune et fougueux Han sous son aile, et Dryden Vos, bad guy en chef de ce spin-off.

Les défauts : La longueur, gros souci des productions Star Wars (et Marvel) ces dernières années. L’exposition est inutilement étirée et l’ensemble manque de panache, de souffle épique. Le spectacle est assuré… mais au minimum. Et la dramaturgie laisse un peu à désirer.

Les acteurs : La toile s’est gaussée du coach imposé à Alden Ehrenreich, interprète de Solo, sur le tournage. Or, s’il n’est pas le plus charismatique des acteurs, le garçon fait au final le job. Seul hic pour lui : Emilia Clarke lui vole assurément la vedette.

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Les rôles féminins : Bien écrits . Ces demoiselles, indépendantes, stratèges et courageuses, ne comptent pas sur ces messieurs pour sauver leur peau. Ce sont même elles qui mènent la danse !

Les séquences attendues : C’est là l’un des défauts du film : le spectateur a souvent un coup d’avance. La rencontre entre Chewie et Han retombe ainsi comme un soufflet tant elle est suggérée à renfort de gros sabots dans les minutes qui précèdent.

Le plus : Donald Glover, frimeur, charmeur et drôle à souhait dans la peau du jeune Lando, totalement fidèle à ce qu’avait proposé Billy Dee Williams, l’interprète du personnage dans les films d’origine.

Des surprises : Une, à la fin, et davantage destinée aux amateurs de la seconde trilogie sortie dans les années 2000 qu’aux fans des films d’origine. Le blockbuster fait en revanche quelques sympathiques références, dans les dialogues ou des décors par exemple, aux films avec Harisson Ford, interprète culte et irremplaçable de Solo.

La news : A priori, un spin-off centré sur Lando Calrissian est sur les rails !

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