Vu du Royaume-Uni. Pour sauver l’Occident, il faut renouer l’Entente cordiale

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Paris et Londres semblent décidés à emprunter des directions opposées, ce qui n’est pas sans conséquences pour le futur de l’Occident, déplore le New Statesman. La solution ? Reconstruire le lien très fort qui unissait les deux nations.

Pour le bien de la civilisation occidentale, la France et la Grande-Bretagne doivent renouer l’Entente cordiale qui les unissait, avance le New Statesman dans un article publié le 2 novembre. C’est “un partenariat qui transcende les générations, ancré dans un patrimoine civilisationnel commun”.

Relation unique

Selon l’hebdomadaire marqué à gauche, aucun lien entre deux nations n’est aussi profond que cette entente de cent vingt ans consacrée par le sang des combattants de deux guerres mondiales. Et tant pis pour Aukus, l’alliance militaire tripartite formée par l’Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis. “Washington et Canberra sont des camarades, bien sûr – mais jamais l’Amérique ne traitera la Grande-Bretagne comme son égale, et jamais l’Australie ne sera notre voisine.”

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Pour le magazine britannique, la force du lien entre les deux pays réside dans les difficultés traversées. Notre relation, faite de compétition et de camaraderie, est devenue unique parce qu’elle a exigé un véritable engagement des deux côtés, devant parfois être préférée à l’intérêt national. C’est pourquoi Winston Churchill voyait en la France “l’autre ‘curatrice’, avec la Grande-Bretagne, de la civilisation européenne et

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