Vu d’Espagne. Viols sur mineurs en France : et si on croyait les mères ?

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La commission sur les violences sexuelles sur mineurs mise en place en France, pointe du doigt le manque de crédibilité accordée aux mères. Cet excès de précaution n’aide pas les victimes, explique El País.

La France continue à tracer les contours de sa lutte contre les violences sexuelles sur mineurs. Après la publication de La Familia Grande de Camille Kouchner et la vague de dénonciations grâce au #MeTooInceste, c’est un rapport de la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise) qui aborde le sujet, comme l’explique El País.

Chaque année, 160 000 enfants subissent des violences ou des tentatives de violences sexuelles en France. La majeure partie du temps, l’agresseur est un membre de la famille ou appartient à un cercle très proche. C’est même directement le père dans 14 % des cas. Le rapport de la Ciivise publié cette semaine s’attaque à l’un des enjeux majeurs du sujet, explique El País : “Le manque de crédibilité des mères.”

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“Souvent, le syndrome d’aliénation parentale, concept controversé défini en 1985 par le psychiatre américain Richard Gardner, est utilisé contre les mères”, continue le journal espagnol. Au lieu d’être entendues par les institutions, elles sont suspectées

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