Vu des États-Unis. Une affaire de harcèlement envenime les relations entre Téhéran et l’AIEA

·1 min de lecture

Plusieurs agents de sécurité iraniens sont accusés d’avoir harcelé des inspectrices de l’Agence internationale de l’énergie atomique. Pour le Wall Street Journal, ces révélations pourraient aggraver les tensions entre Téhéran et l’organisation internationale.

Des inspectrices de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ont été victimes de harcèlement lors de visites sur le site nucléaire iranien de Natanz, rapporte le Wall Street Journal, dans une enquête exclusive. Selon les dires de plusieurs diplomates, elles auraient subi des gestes déplacés et auraient reçu l’ordre d’enlever certains de leurs vêtements.

L’AIEA a confirmé que des incidents avaient eu lieu et que les autorités iraniennes avaient été alertées, sans donner plus de détails. Mis au courant de l’affaire, les États-Unis ont exigé que “l’Iran mette immédiatement fin à ces comportements”, dont la première occurrence remonterait à juin 2021.

À lire aussi: Nucléaire. Accord entre l’Iran et l’AIEA sur les caméras de surveillance

Selon le quotidien américain, le pays a déjà eu à gérer une affaire similaire en 2019. À l’époque, “une inspectrice avait été arrêtée à l’aéroport de Téhéran et ramenée de force dans un hôtel, où ses documents d’identité lui avaient été enlevés, selon les diplomates”. L’Iran avait par la suite expliqué que la jeune femme avait des traces d’explosif sur ses vêtements. Elle avait été relâchée.

Des tensions avec les autorités iraniennes

“Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions accrues entre l’Iran et l’AIEA au sujet des activités nucléaires de l’Iran et de son manque de coopération avec l’Agence”, analyse le journal new yorkais. Ces

[...] Lire la suite sur Courrier international

À lire aussi :

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles