Voyage. L’Australie attend le retour des backpackers

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Avant la pandémie, près de 300 000 jeunes du monde entier venaient passer un an en Australie nantis d’un Work Holiday Visa. Pour convaincre ces pvtistes de revenir, le pays devrait tout faire pour améliorer leurs conditions de séjour, plaide une spécialiste du tourisme sur le site The Conversation.

Les pvtistes manquent à l’Australie. Pas seulement au secteur du tourisme, mais dans tous les domaines d’activité où l’on avait l’habitude, avant la crise sanitaire, de mettre à profit leur force de travail – notamment l’agriculture, le bâtiment ou l’éducation –, constate Sarah Gardiner, spécialiste du tourisme à l’université Griffith de Brisbane :

Ils étaient chaque année plus de 300 000 à venir en Australie. Leur absence a entraîné un manque à gagner de plus de 3,2 milliards de dollars australiens en 2020. Elle s’est également traduite par des pénuries de main-d’œuvre. Le programme vacances-travail est resté ouvert tout au long de la pandémie aux ressortissants des pays avec lesquels l’Australie a passé des accords, mais à cause de la fermeture des frontières les demandes de visa ont chuté de 99,5 %.”

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Repenser d’urgence le programme de vacances-travail

Or l’Australie va maintenant devoir rivaliser avec d’autres destinations qui cherchent à séduire ces précieux vacanciers prêts à partir travailler à l’étranger, en particulier les jeunes Européens – les pvtistes originaires d’Allemagne, du Royaume-Uni et de France représentaient un tiers de l’effectif total des titulaires du permis vacances-travail présents en Australie en 2019.

“Avec la réouverture des frontières, le gouvernement australien doit repenser son programme de vacances-travail. Il doit non seulement faciliter le retour des jeunes voyageurs, mais aussi mieux comprendre leurs objectifs et leurs attentes en matière de vacances-travail épanouissantes”, estime Sarah Gardiner.

Ceux qui avaient déjà obtenu un visa mais qui n’ont pas pu venir en Australie en raison de la pandémie seront

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