"Je voulais qu’on me laisse dormir": la détresse psychologique d'étudiants toulousains

"J’avais plus la motivation, je voulais qu’on me laisse dormir et qu’on me laisse tranquille": pour de nombreux étudiants, la reprise très partielle du présentiel début février ne comble pas l’isolement ni l’angoisse du lendemain provoqués par la crise sanitaire. Certains, en détresse psychologique, bénéficient d’un soutien gratuit proposé par des services de soin dédiés, tels que le SIMPPS à Toulouse.