"Le vote est un devoir, à 2000 km d’ici, la démocratie est bombardée": Macron interpelle les abstentionnistes

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Emmanuel Macron sur le plateau de C à vous le 18 avril 2022. - France 5
Emmanuel Macron sur le plateau de C à vous le 18 avril 2022. - France 5

Alors qu'il multiplie les attaques visant sa rivale dans les urnes dimanche prochain, Marine Le Pen, le chef de l'État et candidat à sa réélection veut également mettre en garde les électeurs tentés par l'abstention au second tour de la présidentielle. "Le vote est un devoir", a rappelé Emmanuel Macron ce lundi lors d'une interview sur France 5, à moins d'une semaine du scrutin.

"Le vote, c’est un devoir. Beaucoup se sont battus pour qu’on ait ce droit. À 1500 km, 2000 km d’ici, la démocratie est bombardée. La démocratie, ce n’est pas un acquis, un luxe, c’est de choisir vos dirigeants", a-t-il souligné.

À moins d'une semaine du second tour, Emmanuel Macron emploi volontairement un ton plus grave, alors que l'écart avec sa rivale se resserre dans les intentions de vote.

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"Éviter l’impensable"

Le candidat LaREM a ainsi fait un parallèle entre le scrutin prévu dimanche prochain et celui qui avait scellé le Brexit en 2016 au Royaume-Uni, ou l'élection de Donald Trump à la Maison Blanche la même année.

"Repensez à ce que les citoyens britanniques, quelques heures avant le Brexit, se disaient ou ceux qui, quelques minutes avant le vote Trump se disaient, 'je ne vais pas y aller'. Je peux vous dire que le lendemain, ils ont regretté de ne pas être allés voter. Si vous voulez éviter l’impensable, choisissez pour vous-mêmes", a-t-il lancé.

Le président a également adressé un nouveau message aux électeurs, notamment de gauche, qui ne se reconnaîtraient pas dans certaines, ou la plupart, de ses idées et ne voudraient plus se conformer au front républicain.

"Il y a quelque chose qui s’installe dans notre débat démocratique, qui je trouve est malsain: c’est de dire que 'si ce ne ne sont pas mes idées exactement, ça ne vaut rien'. La démocratie, c’est le fruit de consensus, de compromis permanents", a-t-il assuré.

À moins d'une semaine du second tour et moins de 48 heures avant le débat d'entre-deux-tours, les sondages donnent une courte longueur d'avance à Emmanuel Macron face à celle qu'il avait déjà affrontée cinq ans plus tôt.

Article original publié sur BFMTV.com

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