Vote blanc Peut-on envisager sa reconnaissance d’ici 2022 ?

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Pour cette année, c’est râpé. Les électeurs pourront toujours voter blanc à la présidentielle le 23 avril, ça ne changera strictement rien aux résultats. Mais ils pourront aussi voter pour l’un des sept candidats qui s’engagent à mettre en place la reconnaissance du vote blanc. Une promesse pas si facile à mettre en place.

Concrètement, voter blanc consiste à mettre une enveloppe vide ou un bulletin blanc fabriqué par l’électeur dans l’urne. Aujourd’hui, ce vote n’est pas comptabilisé dans les suffrages exprimés et n’influe pas sur les résultats.

Mais depuis février 2014, une première étape a été franchie : le vote blanc est décompté séparément du vote nul (bulletins barrés, déchirés, non réglementaires…) et «il en est fait spécialement mention dans les résultats des scrutins». La reconnaissance du vote blanc comme une alternative aux candidats en lice est largement plébiscitée dans l’opinion. D’ailleurs, depuis plusieurs années, un travail parlementaire a été engagé sur ce point et plusieurs candidats (Mélenchon, Lassalle, Asselineau, Hamon et Dupont-Aignan) s’engagent à avancer sur cette question. Mais pour reconnaître le vote blanc comme suffrage exprimé, il faudrait amender le code électoral, réfléchir aux éventuels problèmes posés lors de référendums… et probablement modifier la Constitution. A.De.

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