Mais que vont devenir les Vélib ?

Libération.fr

Le 3 avril, le leader du mobilier urbain JCDecaux a perdu le renouvellement du contrat d’exploitation des vélos en libre-service de l’agglomération parisienne au profit d’une start-up montpelliéraine, Smoove. Et maintenant ?

Que vont devenir les vélos ?

Les 18 000 engins qui circulent dans Paris retourneront chez leur propriétaire, JCDecaux, qui pourra les envoyer à la casse ou bien les recycler dans les autres réseaux de vélos en libre-service qu’il exploite. A Lyon, par exemple, les Vélov exploités par JCDecaux, sont les frères jumeaux du modèle parisien.

Devra-t-on cesser de les appeler Vélib ?

Probablement pas car le nom appartient la ville de Paris qui l’a déposé dans toutes les classes de produits. Donc, pas de bouleversement dans le vocabulaire courant. On pourra continuer à dire : «Je vais prendre un Vélib» sans avoir l’air de se tromper d’époque. D’après l’agence Nomen, qui a trouvé cette riche dénomination, les dérives «vélibeur», «vélibiste», «vélibertin» et autre «vélibataire» sont recensées dans le Dictionnaire du Vélib, d’Anne Abeillé, qui reste d’actualité. Pas la peine non plus d’espérer revendre comme objets de collection les mugs, sets de tables, plateaux, slips boxers et autres gadgets Vélib qui seront toujours en vente.

Que se passera-t-il pour les abonnés ?

Le fichier des 300 000 abonnés est censé migrer d’un exploitant à l’autre. Mais pour les tarifs, il va y avoir du changement. Le système n’étant plus financé par la pub, Smoove devra trouver un nouveau modèle économique. Le prix de 29 euros par an pourrait passer à 35 ou 39 euros, selon le Parisien.

Que se passera-t-il sur les trottoirs ?

JCDecaux déboulonnera ses bornes et ses arceaux, qui lui appartiennent, tandis que Smoove viendra planter son dispositif sur les mêmes emplacements. Le tout dans un double mouvement censé empêcher toute interruption du service. Le contrat prévoit le remplacement de 50 % des stations au 1er janvier 2018 et 100 % au 31 mars.

Le vélo sera-t-il moins moche ?

A (...)

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