Vols annulés : tout savoir sur la nouvelle clause d'exception pour les pannes inédites

C’est la crainte de tous les passagers lorsqu’ils doivent prendre l’avion : l’annulation. Problème technique ? Annulation liée à une grève de dernière minute ? À un peu plus d’une semaine des grands départs en vacances, il est donc nécessaire d’être en phase avec la législation en vigueur et avec vos droits. Si votre vol est annulé entre deux semaines et sept jours avant le départ, la compagnie aérienne doit vous informer et surtout vous proposer un réacheminement. Mais en cas d’annulation de dernière minute, une indemnisation est prévue en fonction de la distance de vol.

La législation européenne prévoit 250 euros pour les vols de moins de 1 500 km, 400 euros pour ceux compris entre 1 500 et 3 000 km et enfin 600 euros pour ceux de plus de 3 500 km. Une indemnisation due en plus du remboursement du billet. En revanche, les compagnies aériennes ne sont pas tenues d’indemniser les passagers si l’annulation ou le retard d’un vol de plus de trois heures est causé par une «circonstance extraordinaire». Par exemple, les problèmes techniques ne sont pas considérés comme tels.

Mais un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) vient d’apporter une exception, explique l’UFC-Que Choisir. Une affaire liée à la compagnie finlandaise Finnair Oyj. Un passager réclamait une indemnisation à la suite de l’annulation de son vol. Or, la compagnie refusait de l’indemniser, car elle considérait que l’annulation était due à un problème technique qui aurait pu mettre en danger la sécurité (...)

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