Voilà pourquoi les femmes auraient plus de mal à arrêter de fumer que les hommes

Tumisu

La cigarette est une addiction dont bon nombre de fumeurs souhaiteraient se débarrasser, ne serait-ce que parce qu'elle augmente considérablement le risque de développer un cancer du poumon. S’il vaut mieux ne jamais commencer, des astuces existent pour les fumeurs désireux de s'engager vers la voix de la rédemption. Lorsque la seule volonté ne suffit plus, les cigarettes électroniques, les patchs ou encore les gommes peuvent les aider à réduire, voire arrêter drastiquement, leur consommation. Si ces solutions alternatives sont à la portée de tous, les hommes et les femmes n'auraient pourtant pas les mêmes chances de réussite au départ, pour des raisons anatomiques et hormonales.

Une étude suédoise réalisée par des chercheurs de l'université d'Uppsala, et relayée par le Parisien, explique ceci : l'impact de la nicotine sur le cerveau rend plus difficile l'arrêt du tabac pour les femmes. Plus précisément, elle montre surtout qu'une seule cigarette suffirait à bloquer la production d'œstrogènes (l'hormone impliquée dans la reproduction et le cycle menstruel) dans le cerveau. Plus finement encore dans le thalamus, un centre nerveux qui joue un rôle important sur le comportement et les émotions, comme la joie, la tristesse ou encore le plaisir. Soit pour conclure, une porte d'entrée idéale pour le tabac, et les drogues addictives en général. L'autrice de l'étude, Erika Comasco, spécialiste de la santé mentale précise toutefois que cette étude n'a pas vocation à évaluer "la résistance (...)

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