Vitry : 60 habitants ressuscitent la « danse chorale »

F.D.
Vitry. La chorégraphe Valeria Giuga (à droite) prépare des amateurs au projet de danse chorale We are dancing qui sera donné au MAC VAL lors de la nuit des musées

Cette danse communautaire sera donnée à l’occasion de la nuit des musées le 19 mai au MAC VAL.


« Je ne sais pas si j’irai jusqu’au bout », souffle cet habitant de Vitry sur la scène du théâtre Jean-Vilar. Encouragé par la chorégraphe, il retrouve vite de l’élan. L’effet de groupe n’y est sans doute pas pour rien : vingt autres danseurs l’entourent.

Tous participent au projet We are dancing : une danse chorale autrement appelée danse communautaire, imaginée par Valeria Giuga de la compagnie Labkine. Elle sera donnée au MAC VAL à l’occasion de la Nuit des musées le 19 mai. Au total, 60 personnes vont y participer.

« Ce sont des amateurs, mais aussi des amateurs professionnels », sourit Valeria Giuga. Comprenez : des amateurs qui ont l’habitude de participer à ce type de projets. Il y a là aussi des habitués du théâtre Jean-Vilar ou du MAC VAL, « deux réseaux qui se sont rencontrés ». Le nombre de participants était limité à 80.

« La danse chorale est une chorégraphie de masse, un mouvement global », décrit Valeria Giuga. En plus d’être danseuse et chorégraphe, celle-ci est notatrice. Elle « écrit » des partitions de danse, comme on écrit de la musique. Un langage à part entière, fait de symboles, que peu de gens savent écrire et donc décrypter. Un savoir-faire dispensé en France pour lequel le pays fait figure de « référence », assure cette chorégraphe de nationalité italienne.

Pour la danse chorale de Vitry, elle a pris le « canevas » de ces danses chorales nées en Allemagne dans les années 30 : l’unisson, le canon, des parcours « ronds ». Quelque chose qui s’apparenterait à un vol d’oiseaux.

Sur le plateau du théâtre, elle doit apprendre aux danseurs à « faire corps », à « sentir les autres bouger ». Aussi tout simplement pour ne pas se percuter. L’un des exercices, ce jour-là, consiste pour chaque danseur à en garder un autre dans son champ de vision tout en se déplaçant. Pas évident, mais, vu de loin, c’est bien un vol d’oiseau qui prend forme.

Au total, les danseurs (...)

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