Visite d'Emmanuel Macron en Serbie : les cinq points de crispation entre Paris et Belgrade

franceinfo
Les relations entre les deux pays sont fraîches en raison de nombreux points de divergence sur l'Union européenne et le Kosovo.

Dix-huit ans que ce n'était plus arrivé. Aucun président français ne s'était rendu en Serbie depuis Jacques Chirac en 2001. Le voyage d'Emmanuel Macron, lundi 15 et mardi 16 juillet, est donc très attendu et se déroulera dans un contexte délicat en raison des désaccords qui sapent les relations diplomatiques entre les deux pays. Ce sera notamment l'occasion de réparer un impair, car la visite initialement prévue en décembre 2018 avait finalement été reportée en raison de la crise des "gilets jaunes".

Le président français doit notamment inaugurer un monument dédié à l'amitié franco-serbe dans un parc du centre de la capitale, dont l'inscription "Aimons la France comme elle nous a aimés" avait été maculée de peinture noire en novembre dernier. Selon le président serbe, Aleksandar Vucic, "l'importance de la visite (d'Emmanuel Macron) est énorme, nous allons nous entretenir de thèmes économiques et politiques, de la voie européenne de la Serbie et certainement du Kosovo".

Franceinfo revient sur les cinq points de crispation entre les deux pays.

1Dialogue à l'arrêt sur les relations entre la Serbie et le Kosovo

L'un des thèmes principaux devrait être celui des relations avec le Kosovo, (...)

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