En visite au Japon, Trump demande un commerce «plus juste»

Donald Trump est arrivé ce samedi 25 mai au Japon pour une visite de quatre jours.  Le président américain  a appelé les investisseurs japonais à accroître leur présence aux États-Unis et réclamé une nouvelle fois un rééquilibrage des relations commerciales entre les deux pays. Aucune avancée concrète sur la question du commerce, qui préoccupe le président américain, ne devrait être attendue.Même mobilisé et concentré sur la guerre commerciale qu’il mène contre la Chine, le président américain épargne peu dans sa communication les autres grands partenaires économiques des États-Unis. Le ton est simplement moins véhément, mais il reste ferme.Peu après son arrivée à Tokyo, Donald Trump a participé à une réunion avec les dirigeants de grands groupes nippons, dont ceux du secteur automobile, organisée juste après son atterrissage en fin d'après-midi. Le président Trump leur a dit que le climat n'avait jamais été meilleur qu'aujourd'hui pour investir aux États-Unis.« Le Japon a eu un avantage considérable pendant de très nombreuses années, mais c'est OK et c'est peut-être pour ça que vous nous aimez tant », a déclaré d’emblée le numéro un américain, qui a évoqué l’accord bilatéral en cours de négociation. Mais cela va devenir « un peu plus juste », a-t-il ajouté.En marge de cette visite, des discussions se sont tenues samedi soir entre le ministre japonais de l'Économie Toshimitsu Motegi et le représentant américain au Commerce Robert Lighthizer. A l'issue de cette rencontre, M. Motegi a constaté devant la presse « un approfondissement » de la compréhension mutuelle entre les deux parties « sans que cela signifie que leurs positions soient en parfaite harmonie ».« Nous avons convenu qu'il nous fallait faire des efforts pour parvenir prochainement à un accord (...), mais je ne pense pas que nous le signerons le 27 », a indiqué le ministre japonais.Concernant l’industrie automobile, le secteur compte énormément sur le marché américain. Donald Trump a reporté la semaine dernière de six mois l'imposition de droits de douane supplémentaires sur les importations de voitures japonaises et européennes. Mais le président américain avait également déclaré que la dépendance des États-Unis envers l'industrie automobile étrangère représentait une menace pour sa sécurité nationale. Cette déclaration avait irrité les constructeurs japonais, comme le groupe Toyota, qui possède des usines sur le sol américain, où il détient environ 14 % de part de marché.

Donald Trump est arrivé ce samedi 25 mai au Japon pour une visite de quatre jours.  Le président américain  a appelé les investisseurs japonais à accroître leur présence aux États-Unis et réclamé une nouvelle fois un rééquilibrage des relations commerciales entre les deux pays. Aucune avancée concrète sur la question du commerce, qui préoccupe le président américain, ne devrait être attendue.

Même mobilisé et concentré sur la guerre commerciale qu’il mène contre la Chine, le président américain épargne peu dans sa communication les autres grands partenaires économiques des États-Unis. Le ton est simplement moins véhément, mais il reste ferme.

Peu après son arrivée à Tokyo, Donald Trump a participé à une réunion avec les dirigeants de grands groupes nippons, dont ceux du secteur automobile, organisée juste après son atterrissage en fin d'après-midi. Le président Trump leur a dit que le climat n'avait jamais été meilleur qu'aujourd'hui pour investir aux États-Unis.

« Le Japon a eu un avantage considérable pendant de très nombreuses années, mais c'est OK et c'est peut-être pour ça que vous nous aimez tant », a déclaré d’emblée le numéro un américain, qui a évoqué l’accord bilatéral en cours de négociation. Mais cela va devenir « un peu plus juste », a-t-il ajouté.

En marge de cette visite, des discussions se sont tenues samedi soir entre le ministre japonais de l'Économie Toshimitsu Motegi et le représentant américain au Commerce Robert Lighthizer. A l'issue de cette rencontre, M. Motegi a constaté devant la presse « un approfondissement » de la compréhension mutuelle entre les deux parties « sans que cela signifie que leurs positions soient en parfaite harmonie ».

« Nous avons convenu qu'il nous fallait faire des efforts pour parvenir prochainement à un accord (...), mais je ne pense pas que nous le signerons le 27 », a indiqué le ministre japonais.

Concernant l’industrie automobile, le secteur compte énormément sur le marché américain. Donald Trump a reporté la semaine dernière de six mois l'imposition de droits de douane supplémentaires sur les importations de voitures japonaises et européennes. Mais le président américain avait également déclaré que la dépendance des États-Unis envers l'industrie automobile étrangère représentait une menace pour sa sécurité nationale. Cette déclaration avait irrité les constructeurs japonais, comme le groupe Toyota, qui possède des usines sur le sol américain, où il détient environ 14 % de part de marché.