En visite à Taïwan, Nancy Pelosi joue l'apaisement, la Chine montre les muscles

La présidente de la Chambre américaine des représentants, Nancy Pelosi, est arrivée à Taïwan, mardi 2 août. Une visite vue d'un très mauvais œil par la Chine qui revendique cet archipel démocratique de 24 millions d'habitants et cherche à tout prix à l'isoler. Pékin qui a d'ailleurs déjà lancé une série de représailles militaires et économiques.

Depuis son arrivée, Nancy Pelosi a semblé jouer la carte de l'apaisement. Elle est restée sur la même ligne de défense, à savoir que cette visite ne change pas la position américaine vis-à-vis de Taïwan, rappelant d’ailleurs qu’une visite similaire avait déjà eu lieu en 1997, rapporte notre correspondant à Taïwan, Adrien Simorre.

Le message est reçu par la dirigeante taïwanaise : « La guerre en Ukraine a conduit le monde entier à se focaliser sur Taïwan face à une menace militaire toujours plus grande, Taïwan ne reculera pas. Nous ferons tout pour défendre notre souveraineté et notre démocratie. »

Nancy Pelosi doit désormais rencontrer le président de TSMC, le leader mondial des semi-conducteurs. Des partenariats entre les États-Unis et Taïwan dans ce secteur très stratégique devraient être au menu.

La Chine augmente la pression sur Taïwan


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