Dans le viseur de la justice, Ségolène Royal se défend sur Facebook

Suite à l'ouverture, en novembre, d'une enquête du parquet national financier visant l'utilisation par Ségolène Royal des moyens mis à sa disposition en tant qu'ambassadrice des pôles, l'ex-ministre a répondu point par point aux accusations dans un long post publié sur Facebook mercredi. 

Mercredi -au lendemain de l’annonce par Ségolène Royal elle-même de son "licenciement" de sa fonction d'ambassadrice des Pôles- le parquet national financier a annoncé avoir ouvert en novembre une enquête préliminaire concernant l'utilisation des moyens mis à sa disposition depuis sa nomination à ce poste par Emmanuel Macron en 2017.

Ségolène Royal s’est alors défendue dans un long message publié sur Facebook. «L’enquête du Parquet, rendue publique aujourd’hui, a en fait été lancée il y a deux mois, à la suite des allégations diffusées par certains médias», écrit l’ex-ministre sur le réseau social, faisant référence aux investigations de Radio France, en novembre dernier, l'accusant notamment de se servir de sa fonction -pour laquelle elle n’est pas rémunérée- et de ses collaborateurs, financés par le ministère des Affaires étrangères, pour promouvoir des activités personnelles. «Cette enquête est parfaitement légitime dans une démocratie où la transparence sur l’utilisation des fonds publics est de rigueur», poursuit-elle avant de répondre point par point à «chacune des insinuations formulées».

"Pas un seul euro du ministère n’a été utilisé pour ces dédicaces"

Concernant la promotion de son livre, elle publie notamment une lettre de sa maison d’édition, Fayard, qui certifie avoir pris en charge tous les frais de déplacements liés à la promotion du livre. «Pas un seul euro du ministère n’a été utilisé pour ces dédicaces», insiste Ségolène Royal.

«Deux collaborateurs de la mission Pôles ont été accusés d’avoir participé sur leur temps de travail à des déplacements. Leurs déplacements, effectués à leur demande, et sur leur quota de jours de congés ont été intégralement pris en charge par la maison d’édition Fayard,(...)


Lire la suite sur Paris Match