Visas. Pour “s’ouvrir au monde”, l’Irak va assouplir les conditions d’entrée sur son territoire

Courrier international (Paris)
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Entrer en Irak sera bientôt plus facile pour les voyageurs venus de 36 pays. Une façon pour le gouvernement irakien d’attirer les touristes, et surtout les investisseurs étrangers pour tenter de sortir de sa dépendance à l’Iran.

Le 15 mars dernier, l’Irak a annoncé que les visiteurs en provenance des pays membres du Conseil de sécurité des Nations unies, de l’Union européenne et d’autres pays – 36 en tout – pourront obtenir un visa d’une durée de deux mois à leur arrivée sur le territoire irakien.

C’est “un profond changement de la politique de l’Irak sur les visas”, commente Al-Monitor. En effet, jusqu’alors, Bagdad ne délivrait de visas dans ces pays que préalablement au départ.

“Les portes ne sont pas encore complètement ouvertes”, tempère néanmoins The Economist dans son édition du samedi 10 avril. Le magazine britannique explique que cette décision n’est pas encore effective, mais ce n’est qu’une question de temps.

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“Ouvrir l’Irak sur le monde”

Il s’agit de “la décision la plus efficace pour ouvrir l’Irak sur le monde”, explique un touriste allemand dans les colonnes de l’hebdomadaire économique.

Selon les officiels irakiens, cet assouplissement des conditions d’entrée sur le territoire irakien vise à “encourager les investissements” et “relancer la reconstruction”, écrit The Economist.

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