Virginie Calmels règle ses comptes avec Wauquiez

Bernard-Bruls, Delphine
Laurent Wauquiez et Virginie Calmels entament leur cohabitation au pied du mont Mézenc / PHILIPPE DESMAZES/AFP

LE SCAN POLITIQUE - Sa vice-présidence du parti Les Républicains n'aura pas duré six mois, mais Virginie Calmels en garde un souvenir amer. Interrogée par Le Point, elle est revenue sur ses relations tendues avec Laurent Wauquiez, qui finira par l'évincer en juin.

Œil pour œil, dent pour dent. Virginie Calmels, l'ancienne vice-présidente du parti Les Républicains (LR), limogée le 17 juin par Laurent Wauquiez, a accordé une interview à l'hebdomadaire Le Point pour conter la difficile cohabitation qu'elle a vécue auprès du président du parti de droite.

Après des semaines de tensions accrues, la rupture entre Calmels et Wauquiez avait été médiatique et cinglante. Le désaccord public était né sur fond de critiques, formulées notamment sur France Inter, notamment au sujet du tract LR appelant à ce que «la France reste la France». Son entretien accordé au Parisien, moins d'une semaine plus tard, dans lequel elle déclarait avoir «cru avec sincérité à [la] volonté de rassembler» de Wauquiez, avait eu raison de sa place au sein de la direction de LR. Un mois plus tard, dans Le Point, elle se confie longuement sur la dégradation de ses relations avec le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

«Je me suis dit, à tort, qu'il n'avait pas d'autre choix que de rassembler»

Ils avaient commencé à s'apprivoiser au pied du mont Mézenc, fief de Laurent Wauquiez qu'il escalade chaque année pour sa rentrée politique. Ainsi le 3 septembre dernier, chacun venu avec sa ligne politique connue, ils entament devant les journalistes l'union des courants de droite. «Je me suis dit, à tort, qu'il n'avait pas d'autre choix que de rassembler les libéraux, les gaullistes, les conservateurs et à lui de faire la synthèse», promet l'adjointe au maire de Bordeaux, qui serait presque tombée de l'armoire en découvrant la ligne conservatrice de Wauquiez. Alors que la campagne pour la présidence de LR commençait à peine, (...) Lire la suite sur Figaro.fr

Critiquée pour avoir interviewé Chazal dans Paris Match, Schiappa se défend
François de Rugy veut voir la PMA à l'ordre du jour «avant la fin de l'année»
Édouard Philippe invite l'État et les territoires à travailler main dans la main
Marion Maréchal en Italie pour parler «invasion barbare, souveraineté et pouvoir»
Inscrivez-vous à la newsletter du Figaro