Violences sexuelles : après les accusations, des mesures annoncées dans le cinéma

franceinfo Culture avec agences

Une oeuvre, "si grande soit-elle, n'excuse pas les éventuelles fautes de son auteur", a lancé Franck Riester lors des deuxièmes Assises pour la parité, l'égalité et la diversité dans le cinéma jeudi 14 novembre à Paris, au moment où Roman Polanski est visé par une nouvelle accusation de viol de la part de la photographe française Valentine Monnier, qui dit avoir été battue et violée par le cinéaste en 1975 à l'âge de dix-huit ans.

Sans jamais nommer le réalisateur, le ministre a estimé que "le talent n'est pas une circonstance atténuante ; le génie, pas une garantie d'impunité". Deux ans après la naissance du mouvement #MeToo, il a cependant mis en garde contre le "tribunal de l'opinion" et assuré de son souci de protéger "la liberté de créer".

Soutenir celles qui osent briser le silence

Rendues publiques dans le Parisien quelques jours avant la sortie mercredi du nouveau film de Polanski, J'accuse, les accusations de Valentine Monnier étaient venues s'ajouter à d'autres mises en cause, ces dernières années, toutes prescrites et réfutées par le réalisateur. Roman Polanski est en outre sous le coup de poursuites de la justice américaine depuis 1977 pour relations sexuelles illégales avec une mineure.

Franck Riester, qui avait déjà salué le courage de (...)

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