Violences sexistes : des députées LFI assument de «tâtonner» sur une question «complexe»

Des députées LFI se sont défendues mardi d'avoir "tergiversé" sur la mise en retrait de leur collègue Adrien Quatennens en raison de violences conjugales, tout en admettant "tâtonner" encore face à la gestion des cas de violences sexistes au sein du mouvement. "Personne n'a tergiversé pour dire qu'Adrien Quatennens devait être mis en retrait", a assuré devant la presse la députée LFI Clémentine Autain, interrogée sur le fait que Jean-Luc Mélenchon avait réitéré sa "confiance" au jeune député, suscitant des critiques en interne. À lire aussi Après la main courante de son épouse, Adrien Quatennens se met «en retrait de sa fonction de coordinateur» Pour gérer les cas de violences sexistes, "nous essayons de mettre des mécanismes en place, ça n'est pas parfait", a admis la députée, lors de la conférence de presse de rentrée de son groupe politique à l'Assemblée, estimant nécessaire "de travailler plus avant ces questions-là et peut-être de manière transpartisane". Des limites à