Violences scolaires : les chantiers qui restent en suspens

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À la rentrée 2019, un énième plan de lutte contre les violences scolaires a été adopté par Jean-Michel Blanquer , le prédécesseur de Pap N’Diaye au ministère de l’Éducation. Avec tout un train de mesures : signalement systématique des faits, simplification des procédures disciplinaires, équipes mobiles mixtes d’intervention dans les établissements, prise en charge des élèves hautement perturbateurs en classe relais (au besoin sans l’accord préalable des familles), protocoles d’accompagnement et de responsabilisation des parents (PAR), internats tremplin pour les poly-exclus…

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Le nombre d’élèves en classe relais a augmenté

Pour quel bilan ? Les données sont fragmentaires. Si l’on compare la dernière année scolaire avec celle d’avant la pandémie, le nombre d’élèves en classe relais a bien augmenté (environ 7 800 en 2020-2021 contre 7 200 en 2018-2019) ; les interventions des équipes mobiles se sont multipliées (42 472 contre 37 924 ) ; l’octroi de la protection fonctionnelle est passée de 2 380 en 2020 à près de 3 200 en 2021 (+ 34 %). Mais le nombre de PAR plafonne à 150 pour 2020-2021. Et on ne connaît pas encore les chiffres pour les conseils de discipline ou les internats tremplin.

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L’école n’est pas un sanctuaire. Les violences verbales et physiques de la société y pénètrent

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Il faudra également patienter pour savoir s’il y a, cette année, moins d’incidents ...


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