Violences policières : "L'usage de la force engendre des images qui sont parfois complexes à comprendre pour les citoyens", affirme le ministère de l'Intérieur

franceinfo

Au lendemain de la manifestation contre les violences policières qui a réuni 20 000 personnes à Paris autour de la famille d'Adama Traoré, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a promis au Sénat que chaque mot raciste d'un policier serait sanctionné. "Quand il y a des fautes, il y a des sanctions et elles sont sévères", a assuré sur franceinfo Camille Chaize, porte-parole du ministère de l'Intérieur. Selon elle, il faut "expliquer l'action policière, expliquer les règles qui encadrent le travail de la gendarmerie et de la police, expliquer nos missions pour rétablir la confiance".

franceinfo : Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a indiqué que tout mot ou acte raciste de la part d'un policier sera sanctionné. Cela paraît logique, y avait-il vraiment besoin de le rappeler ?

Camille Chaize : C'est la réalité. Par conséquent, il faut le dire et le redire parce que je pense que certains de nos concitoyens n'en sont pas complètement persuadés. Et pourtant, c'est bien comme ça que ça se passe parmi les forces de police, les forces de gendarmerie. Quand il y a un doute, il y a une enquête et quand l'enquête amène des preuves qu'il y a eu des fautes, à ce moment-là, il y a des sanctions. Chez nous, c'est (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi