Violences obstétricales : les témoignages se multiplient après une décision de l'ONU en faveur d'une victime

Elle se sera battue dix ans. Dix ans pour faire reconnaître les violences qu'elle a subies lors de son premier accouchement. Mais le calvaire de Nahia Alkorta a enfin été reconnu. Le 14 juillet dernier, le Comité de l’ONU pour l’élimination des discriminations contre les femmes (CEDAW) avait non seulement entendu les souffrance de cette Espagnole, mais demandé à l'État espagnol de lui verser des dommages et intérêts. La jeune femme avait alors souhaité rester anonyme, nous apprend 20 Minutes.

Si Nahia Alkorta décide aujourd'hui de témoigner à visage découvert, c'est pour se faire la porte-voix de la vague de messages reçus depuis cette décision : "plus de 100 femmes m’ont contactée disant avoir vécu la même chose", a-t-elle déclaré à l'AFP, avant de poursuivre : "on n’en parle pas à cause de la douleur qu’elle [cette violence, ndlr] provoque, à cause de la honte et parce qu’il y a cette idée que c’est comme ça et puis c’est tout."

Pour les Nations Unies, Nahia Alkorta a donc été victime d’une série d’actes sans justification qui représentaient un cas de violence obstétricale, notamment un déclenchement prématuré et une césarienne effectuée sans son consentement, alors qu’elle avait les bras attachés et en l’absence de son mari. Une fois le bébé mis au monde, elle a été empêchée de le prendre dans ses bras.

Dans son rapport relayé par Ouest France, le CEDAW définit les violences obstétricales comme "un type particulier de violences contre les femmes lors de l’accouchement dans (...)

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