Violences lors du 1er-Mai, port d'arme… Benalla se défend au premier jour de son procès

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"Une saynète idiote" avec "une fausse arme" : Alexandre Benalla s'est défendu lundi d'avoir illégalement porté une arme en 2017, au premier jour de son procès à Paris où il comparaît d'abord pour les violences du 1er mai 2018, l'utilisation frauduleuse de passeports diplomatiques et port d'arme. L'ex-chargé de mission de l'Élysée est jugé jusqu'au 1er octobre pour plusieurs infractions, au premier rang desquels les gestes violents filmés en marge de la Fête du travail il y a trois ans, qui avaient déclenché un retentissant scandale dont les répliques ont duré des mois.

Masque chirurgical et lunettes rondes, costume sombre et mains jointes, l'ancien proche collaborateur d'Emmanuel Macron, tout juste âgé de 30 ans, répond posément et pendant près de trois heures aux questions sur son parcours, puis - premier délit examiné par le tribunal - sur une photo de 2017 sur laquelle il porte une arme, face à une présidente parfois sceptique.

Une photo problématique en avril 2017

Après le service d'ordre du Parti socialiste, Alexandre Benalla a été embauché, en août 2016, par l'association En Marche comme "directeur de la sûreté et de la sécurité" : son job, "régler les problèmes", résume-t-il à la barre, ses épaules carrées cintrées dans un costume sombre. Séduit par "l'aventure humaine", il comptera sous ses ordres "quatre salariés" d'En Marche et "environ 450 bénévoles dans toute la France". C'est à cette époque qu'il est soupçonné d'avoir commis un premier délit.

En cause, une photo p...


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