Violences contre les élus : ils sonnent l'alerte face aux menaces et agressions

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Parlementaires bombardés de messages menaçants, parfois jusque chez eux, maires agressés, verbalement ou physiquement, vidéos d'individus armés mimant des exécutions de responsables politiques… A quatre mois de la présidentielle, la violence à l'égard des élus n'épargne aucun camp. A tel point que la députée La République en marche (LREM) Aurore Bergé, qui a décidé de porter plainte après un énième montage insultant sur Twitter la comparant aux femmes tondues de la Libération, en appelle, dans une interview au JDD, à un "front commun" et à "une prise de conscience collective".

"On s'est trop habitué à la violence dans le débat public", déplore-t-elle, précisant : "Sur la centaine de faits que j'ai dénoncés, seul un auteur a été identifié." Alors que plusieurs dizaines de plaintes ont été déposées par des députés ces derniers mois et que le début, ce lundi, du débat parlementaire sur le passe vaccinal s'est traduit par une nouvelle vague de menaces, le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a annoncé qu'il ferait "un point précis" en janvier avec le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, et le garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti, "pour examiner les suites données et les sanctions prises". Gérald Darmanin a aussi donné consigne aux préfets de veiller à la sécurité de parlementaires et d'élus locaux, notamment aux abords de leur domicile.

Les candidats doivent "s'exprimer clairement sur le sujet"

Mais "quand [les Insoumis] Alexis Corbière et Raquel Garrido ...


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