Violences du 1er mai 2018 : un second procès pour Alexandre Benalla

Source AFP
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Alexandre Benalla avait déjà été renvoyé en correctionnelle pour l'utilisation frauduleuse de passeports diplomatiques.
Alexandre Benalla avait déjà été renvoyé en correctionnelle pour l'utilisation frauduleuse de passeports diplomatiques.

Alexandre Benalla de nouveau dans la tourmente. L'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron à l'Élysée va devoir affronter un second procès. Selon les déclarations d'une source judiciaire à l'Agence France-Presse, mardi 13 avril, le juge d'instruction en charge de l'enquête sur l'affaire des violences commises le 1er mai 2018, place de la Contrescarpe à Paris, a renvoyé en procès l'ancien chargé de mission. Alexandre Benalla avait déjà été renvoyé en correctionnelle pour une utilisation frauduleuse de passeports diplomatiques et de service. Cette fois-ci, il est renvoyé en procès aux côtés de trois autres prévenus, et ce, pour des coups portés contre des manifestants lors de cette journée parisienne. L'affaire avait déclenché un véritable scandale politique.

L'ordonnance de renvoi au tribunal correctionnel datée de lundi, quasi conforme aux réquisitions du parquet de Paris, renvoie l'ex-chargé de mission, reconverti dans le privé, devant le tribunal correctionnel pour « violences volontaires », « immixtion sans titre dans l'exercice d'une fonction publique » ou encore « port d'arme » ou « port public d'insigne » non autorisé.

Une crise politique et une affaire sensible

Le 18 juillet 2018, le quotidien Le Monde identifie le collaborateur du chef de l'État dans une vidéo tournée et diffusée le 1er mai par Taha Bouhafs, militant de La France insoumise devenu depuis journaliste. Dans ce document, Alexandre Benalla, coiffé d'un casque à visière des forces de l'ordre [...] Lire la suite