Violences du 1er mai 2018 : Alexandre Benalla renvoyé en correctionnelle

Source AFP
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Alexandre Benalla est mis en cause après les violences survenues le 1er mai 2018.
Alexandre Benalla est mis en cause après les violences survenues le 1er mai 2018.

L’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron à l’Élysée est accusé de « violences volontaires » sur des manifestants le 1er mai 2018, place de la Contrescarpe.

Le parquet de Paris a requis un procès pour l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron à l'Élysée, Alexandre Benalla, dans l'affaire des violences du 1er mai 2018 dans la capitale, a appris mardi l'Agence France-Presse de source proche du dossier, ce qu'a confirmé le parquet.

Dans son réquisitoire définitif du 2 février, le parquet demande un procès en correctionnelle pour quatre personnes dont Alexandre Benalla, âgé aujourd'hui de 29 ans, accusé notamment d'avoir commis des « violences volontaires », dans ce dossier qui a empoisonné la première partie de la présidence d'Emmanuel Macron. La décision finale sur un procès revient désormais aux juges d'instruction chargés de ces investigations.

« Violences volontaires » et « immixtion sans titre dans l'exercice d'une fonction publique »

Dans le volet du 1er mai, point de départ du scandale Benalla révélé par Le Monde, cinq personnes avaient été mises en examen dans cette enquête ouverte le 19 juillet 2018 pour des faits de violences. Rapidement élargie à des faits de détournements d'images de vidéosurveillance, elle avait été confiée à des juges d'instruction trois jours plus tard.

Le parquet de Paris demande un procès pour l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron à l'Élysée pour plusieurs infractions, notamment « violences volontaires », « immixtion sans titre dans l'exercice d'une fonction publique » ou encore « port d'arme » non autorisé. Le parquet demande également un procès pour ces mêmes infractions pour son [...]

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