Vingt ans de l'euro : cinq choses (surprenantes) à savoir sur la monnaie européenne

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© AFP

Les pièces de deux centimes ont-elles un avenir ? Pourquoi aller en pèlerinage avec des billets à Spijkenisse, aux Pays-Bas ? Peut-on encore échanger des couronnes estoniennes ? L'euro  fête ses vingt ans après avoir été introduit dans 12 pays européens, dont la France, le 1er janvier 2002. Aujourd'hui adoptée par 19 pays, voici cinq choses surprenantes à savoir sur la monnaie européenne.

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Des échanges encore possibles des anciennes devises vers l'euro

On les retrouve sous un matelas, dans un meuble de grand-mère, en rénovant un appartement : toutes les devises nationales qui précédaient l'euro sont loin de s'être volatilisées. Rien qu'à Berlin et dans la région voisine du Brandebourg, quelque 2,63 millions de marks allemands ont été échangés entre janvier et fin novembre de cette année, soit environ 1,35 million d'euros.

La Bundesbank suppose qu'à l'échelle nationale, il existe encore des avoirs en espèces d'environ 12,35 milliards de deutschmarks (6,31 milliards d'euros). Certains sont conservés par des collectionneurs, d'autres se trouvent certainement à l'étranger, le mark ayant longtemps été une monnaie de réserve prisée.

Il n'y a pas de limite à l'échange de pièces et de billets de l'ancienne devise nationale en euros, tout comme l'Autriche, l'Irlande où les trois pays Baltes. L'Italie depuis 2011, la France et la Grèce depuis 2012 ne reprennent plus, quant à eux, l'ancienne monnaie.

La fin des bill...


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