Vincent Cassel évoque cette période où il se prenait très au sérieux : "J'étais une plaie !" (VIDEO)

Depuis plus de trente ans, Vincent Cassel navigue avec aisance entre cinéma européen et grosses productions hollywoodiennes. Le 8 janvier, l'acteur de La haine revient sur grand écran dans Underwater, troisième réalisation de William Eubank (The Signal). Soit un thriller anxiogène façon Alien dans les abysses, dans lequel il donne la réplique à l'actrice américaine Kristen Stewart. "C’est ma curiosité qui m’a amené là" explique le comédien de 53 ans. "Je me suis dit : 'Qu’est-ce que je vais bien aller faire dans un film de science-fiction américain ?' Comme je ne savais pas, je suis allé voir. Et je me suis amusé ! Le film est resté dans les bobines pendant deux ou trois ans. Je l’ai découvert avec ma fille de 9 ans [Léonie, qu'il a eue avec Monica Bellucci, ndlr] et elle a adoré. Donc je suis content". Pas toujours tendre avec le cinéma américain, comme récemment dans les colonnes de Paris Match, Vincent Cassel l'affirme : "J'ai dit que le cinéma Hollywoodien était en train de mourir. Parce qu’il est trop dépendant, formaté. Du coup, il n’y a plus de liberté, ni de créativité. La créativité, elle est à la télé aujourd’hui. Les séries, notamment, ont une liberté de ton que l’on ne trouve plus au cinéma."

Une carrière "hors normes"

En une soixantaine de longs-métrage, Vincent Cassel a touché à tous les registres, et osé toutes les métamorphoses, de La haine à Mesrine, en passant par Sheitan, Gauguin - Voyage de Tahiti, Sur mes lèvres, Irréversible ou Le pacte des loups. Mais il est

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