Comment les villes essaient de réduire l'impact écologique des illuminations de fin d'année

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Alors que Strasbourg enlève une ampoule sur trois, Paris s'est mise aux leds. Les villes rivalisent de solutions pour tenter de limiter l'impact écologique de l'éclairage des illuminations de fin d'année. Du côté de Strasbourg, on a dit adieu depuis longtemps aux ampoules classiques. "Depuis 2010, les différentes équipes ont travaillé au remplacement des illuminations par des équipements leds qui sont extrêmement peu consommateurs", explique Guillaume Libsig, adjoint à la mairie et en charge de la coordination de "Strasbourg, capitale de Noël".

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Une économie de 35.000 euros pour Grenoble

À Grenoble, la facture est passée de près de 40.000 à 5.000 euros pour chaque année. Grâce aux leds d'abord, mais aussi en éteignant les lumières. "On les équipe de programmateurs, on les allume en même l'éclairage public, mais on les éteint vers minuit ou une heure", détaille Olivier Curto, en charge de l'éclairage de la ville. "La volonté est de dire qu'effectivement, une décoration de Noël à 3 heures du matin, elle n'a pas vraiment d'impact vis-à-vis de la population. Donc on fait des coupures, on ne les laisse pas toute la nuit."

Et à Besançon, on va encore plus loin. Cette année, tout autour des ampoules leds, un matériel 100% recyclable est venu remplacer le plastique traditionnel.


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