VIDEO. Violences conjugales : "Il faut libérer l'écoute"

"Les femmes victimes de violences conjugales commencent à libérer leur parole. Il faut libérer l'écoute." Michelle Dayan, Khadija Azougach et Carole Pascales sont avocates. Elles pointent des dysfonctionnements avec notamment une mise en doute récurrente de la parole d'une femme victime de violences conjugales. "Si on vous vole votre portable, on ne va pas vous dire : "t'es sûre que t'avais un portable sur toi ?" (…) Quand on dit qu'on est victime de violences conjugales il y a, au premier abord, toujours un petit doute, une distance, par rapport à la crédibilité", explique Michelle Dayan. Pour les avocates, le traitement des violences conjugales est un travaille collectif où chaque maillon de la chaîne doit apporter sa pierre à l’édifice.