VIDEO. Le télétravail est-il bon pour l'environnement ?

Les déplacements Aux États-Unis, 86 % des travailleurs se déplacent en voiture. Si un quart d'entre-eux télétravaillaient un jour par semaine, cela éliminerait l'équivalent des émissions annuelles de 7 millions de foyers. De même, plus de 70 % des Français vont au travail en voiture. Le télétravail trois jours par semaine permettrait ainsi de diminuer de 58 % les particules fines liées à ces trajets. Néanmoins, en libérant du temps dans la journée, le télétravail peut aussi créer de nouveaux déplacements liés aux loisirs. Si ceux-ci sont effectués en voiture, le bilan carbone de la journée de télétravail s'alourdit. L'énergie Si chacun travaille chez soi, la consommation individuelle de chauffage ou de climatisation augmente. Au Royaume-Uni par exemple, où les chauffages consomment beaucoup d'énergie, le télétravail aurait un impact énergétique très lourd durant l'hiver. Le numérique En augmentant la numérisation des activités et des échanges, le télétravail aggrave la pollution numérique. Celle-ci représente déjà 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Il existe cependant plusieurs façons de limiter cette pollution comme envoyer des documents sur des plateformes de partage plutôt qu'en pièce jointe d'un mail, privilégier les échanges audio plutôt que vidéo, utiliser la Wi-Fi plutôt que la 4G et faire régulièrement le ménage dans son Cloud.