VIDEO Mains baladeuses, propositions indécentes : Delphine Wespiser raconte le harcèlement des Miss

·1 min de lecture

Entre deux moments d'humour parfois gênants pour lui, Benjamin Castaldi arrive à aborder quelques sujets sérieux dans son 6 à 7 avec Casta sur C8. Ce mercredi 31 mars, l’animateur a interrogé Delphine Wespiser sur ses mauvaises expériences durant son règne. Miss France 2012 en a vécu plus d’une. « Vous avez sillonné la France. Il y a plein de monde, forcément il y a des mains baladeuses, peut-être des propos déplacés », lui a lancé Benjamin Castaldi. La reine de beauté a confirmé : il y a bien eu des gestes inacceptables, « surtout pendant les séances photo avec les politiques » : « Quand on est une jeune Miss, on va faire les photos avec plein de monde, beaucoup les politiques », a-t-elle rappelé. Ces hommes ont pour habitude de placer une main dans le dos des Miss lors des shootings. « Très souvent, après, ils descendent la main, a assuré Delphine Wespiser. Au début on ne dit rien. Et puis petit à petit j’ai compris. Dès que ça descendait là, je la remontais. C’est très gênant. » Elle n’est malheureusement pas la seule à avoir subi ce genre de chose.

Iris Mittenaere et Marine Lorphelin avaient déjà dénoncé les gestes déplacés dont sont victimes les Miss France. Vaimalama Chaves avait même confié sa technique radicale pour repousser les agresseurs : « Quand je sais qu’il y a une main qui commence à descendre un peu trop bas, tout de suite je réagis, avait-elle déclaré dans Midi Libre. Soit je lui mets un coup de coude, soit je lui dis : “Ta main, tu l’enlèves”. Je le tutoie parce (...)

Lire la suite sur le site de Voici

Grégory Basso : ces problèmes judiciaires qu'il a cachés à la production de Greg le millionnaire
PHOTO Stéphane Plaza : sa tenue pour le prochain tournage de Maison à vendre surprend !
Sophie Davant pose avec les "cheveux naturels" : les internautes sont sous le charme
VIDEO Incroyables Transformations : la réaction étonnante et bouleversante d'une mère en voyant sa fille
VIDEO Affaire conclue : un acheteur passe à deux doigts de la casse, le pire est évité