VIDEO - Elizabeth II : "Un machiavélisme bien meilleur que Machiavel lui-même"

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Le 9 avril dernier, Elizabeth II a perdu sa moitié, l'homme qui partageait sa vie depuis plus de 70 ans. Le prince Philip, son "roc", s'est éteint à l'âge de 99 ans au château de Windsor. Un allié de poids pour la reine alors que la monarchie britannique a traversé bien des tempêtes, notamment ces dernières années. Crise sanitaire, Brexit, Elizabeth II a également dû faire face à deux scandales importants au sein de sa propre famille. En 2019, son fils Andrew, impliqué dans l'affaire Epstein, est suspecté d'abus sexuel. L'année suivante, son petit-fils Harry décide de claquer la porte de la maison Windsor et de se mettre en retrait de la famille royale afin de devenir financièrement indépendant. Avec son épouse Meghan Markle et leur fils Archie, ils décident même de s'exiler aux Etats-Unis.

Malgré les tempêtes, Elizabeth II semble inébranlable, intouchable. Habituée à gérer les crises, la monarque, si discrète en public, se révèle être une vraie femme de poigne en privé. "La reine est une personnalité autoritaire, mais son grand génie, dans toutes les crises qu'elle a affronté en 68 ans de règne, a toujours été de ne pas le montrer" confie Marc Roche, ancien correspondant du Monde pour les affaires royales, dans le documentaire Elizabeth II : les derniers combats d'une reine, diffusé sur France 5 ce 18 avril, "elle n'a sûrement pas lu Machiavel, mais de par sa formation, de par son sens du devoir de l'Etat, de par son absence de montrer ses sentiments, elle fait part d'un machiavélisme (...)

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