VIDEO BONUS. "Envoyé spécial". L'interview intégrale de Patrick Puy, PDG de Vivarte

France 2

Avec ses marques La Halle (aux vêtements, aux chaussures), André, Minelli, Kookaï, Naf Naf, Chevignon…, le groupe Vivarte était leader de l'habillement dans les années 2000. Il y a encore deux ans, il comptait dix-sept enseignes. D'ici à la fin de l'année, il n'en restera que sept. Et sur les 22 000 emplois que pesait Vivarte, 2 600 sont ou vont être supprimés : ce sont les plus gros plans sociaux de France.

"Envoyé spécial" a mené l'enquête sur une "bombe sociale" et donné la parole à des ex-salariés et syndicalistes de Vivarte. Le reportage d'Elise Menand retrace l'histoire d'un groupe d'abord écrasé par une dette monumentale (dont une grande partie a été effacée) et victime de fonds d'investissement appelés "vautours".

Où va aller l'argent des marques vendues ?

Patrick Puy, le nouveau PDG depuis novembre 2016, s'est présenté comme "le sauveur de Vivarte". N'est-il pas plutôt en train de démanteler le groupe ? L'argent de la vente des enseignes ira-t-il aux fonds (devenus actionnaires) en remboursement de la dette ? Ou, comme le soutient la direction, sera-t-il "réinjecté" dans le plan de restructuration ?

Sur ces questions, Elise Menand a obtenu de Patrick Puy un entretien d'une durée limitée à six minutes. Le voici en intégralité.

Cette interview est proposée en intégralité sur le site France info, en bonus du reportage "

Vivarte : leur ennemi, c'est la finance", diffusé dans "Envoyé spécial" le 13 avril 2017.

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