VIDEO - Affaire Grégory Villemin : ses parents "n'ont jamais lâché" et gardent espoir

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Ils n'ont jamais perdu espoir. Plus de 36 ans après les faits, Christine et Jean-Marie Villemin continuent de se battre pour obtenir justice pour leur fils, Grégory, retrouvé mort à l’âge de 4 ans, pieds et mains liés, dans les eaux de La Vologne, dans les Vosges, le 16 octobre 1984. Ce mercredi 27 janvier, la cour d’appel de Dijon, où le dossier est instruit depuis 1987, a accepté la demande des époux Villemin de recherche d'ADN parentèle, une méthode qui pourrait tout changer et grâce à laquelle les proches du petit Grégory espèrent relancer l'enquête, comme l'a expliqué l'avocate du couple, Maître Marie-Christine Chastant sur CNEWS.

Car si Christine et Jean-Marie Villemin ont reconstruit leur vie, ils gardent espoir de connaître un jour la vérité sur les circonstances de la mort de leur enfant. Et leur avocate d'expliquer qu'ils "ont l'espoir chevillé au corps et au cœur" et qu'"Ils n'ont jamais lâché." Aujourd'hui, les parents du petit Grégory souhaitent "profiter des moyens nouveaux de la science" pour faire la lumière sur ce drame, "donc ils sont extrêmement satisfaits", rapporte-t-elle.

Christine et Jean-Marie Villemin souhaitent que la recherche porte sur neuf traces d’ADN prélevées sur des courriers anonymes, une seringue et les vêtements de Grégory. La recherche d'ADN de parentèle, qui permet de relier une empreinte génétique avec d’autres issues de la même parenté et répertoriées dans le fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg), a permis de résoudre (...)

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