VIDEO. 3 pistes simples pour retrouver du sens dans sa vie

"Ça vous est peut-être déjà arrivé au travail de vous dire : mais qu'est-ce que je fais ici ? Ce que je suis en train de faire-là, ce que je suis en train de raconter au client ou le produit que je suis en train de produire ne correspond plus du tout à mes valeurs." Vous vous reconnaissez dans ce qu'avance l'auteur Sébastien Bohler ? Selon lui, il existe une explication qui se niche dans notre cerveau. "Il y a un organe, qui s'appelle le cortex cingulaire antérieur, qui est juste à la jonction de vos 2 hémisphères cérébraux et qui vous vient du fond des temps, qui a été transmise par l'humanité jusqu'ici et qui cherche du sens et de la cohérence en permanence", détaille-t-il. Pour ne pas se perdre en conjonctures, Sébastien Bohler livre trois points fondamentaux pour éviter cette situation d'incertitude et de perte de contrôle. Être en accord avec ses choix Pour Sébastien Bohler, il est très important de s'interroger sur l'alignement entre "ce que je suis au fond de moi, mes valeurs, mes préférences, mes goûts et ce que je fais, l'orientation que j'ai pris dans ma vie et typiquement l'orientation professionnelle". S'intégrer à une vie collective S'engager dans des mouvements d'action pour l'environnement, pour des œuvres caritatives, créer des liens avec des personnes qui sont engagés dans le même mouvement sont autant de moyens d'arriver à cette fin. "Se rendre compte qu'on partage les mêmes valeurs fondamentales, c'est extrêmement rassurant car ça permet de compter sur l'autre dans l'ensemble de ses actions, de se dire qu'il ne va vous faire faux bond à tel instant, de se dire qu'il ne va pas d'un seul coup faire quelque chose qui est contraire aux missions du groupe", explique Sébastien Bohler. Partager une vision de l'avenir "Depuis que la révolution industrielle a proposé aux humains de réaliser leur existence dans le confort personnel, ce monde a considéré que la question du sens était superflue", souligne Sébastien Bohler. Et d'ajouter : "Ce monde que nous avons créé nous a juste simplement dit : tu seras heureux en consommant." Néanmoins, l'auteur rappelle que cette "promesse" n'est pas tenue : en consommant ainsi, nous détruisons notre planète. Aussi, cela ne nous rend pas heureux. "Ça ne nourrit pas une partie fondamentale de notre être qui est le besoin de cohérence et une projection dans le temps et dans l'avenir", indique-t-il. En effet, selon lu, il est nécessaire de vivre en préservant notre planète. "Une fois qu'on est capable de s'émerveiller sur le fonctionnement de l'univers et de la nature, il s'ensuit un état d'apaisement profond qui est observé jusque dans notre cerveau, puisque l'état d'émerveillement devant les spectacles naturels grandioses qu'on peut rencontrer, là, encore, apaise notre cortex cingulaire, cette partie de nous qui, depuis l'aube des temps, cherche du sens", conclut Sébastien Bohler.