VIDÉO. Violences sexuelles : "Je ne suis ni pour la chasse aux sorcières, ni pour l'omerta", déclare le délégué général de LREM Stanislas Guerini

franceinfo
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Stanislas Guerini, délégué général d'En Marche, a été interrogé dimanche 14 février, dans le 8h30 franceinfo sur l'affaire Olivier Duhamel et sur les personnes qui étaient au courant des accusations d'inceste à son encontre, mais n'ont rien dit. C'est le cas de Frédéric Mion, le patron démissionnaire de Sciences Po, et Marc Guillaume, le secrétaire général démissionnaire du gouvernement qui était administrateur de la Fondation nationale des sciences politiques, toujours préfet d'Île-de-France. "Je (ne sais pas s'il doit démissionner), je ne peux pas me prononcer sur une affaire dont je ne connais pas les détails. Il faut savoir ce qu'il connaissait ou ne se connaissait pas", avance Stanislas Guerini.

>> Affaire Olivier Duhamel : le préfet Marc Guillaume démissionne de plusieurs institutions présidées par le politiste

"Il faut quand même rester prudent sur ces sujets-là en revanche, estime-t-il. Évidemment, il y avait dans notre société une forme d'omerta. La parole ne pouvait pas se libérer parce que les conditions pour écouter la parole des victimes n'étaient pas suffisamment bienveillantes. Moi, je ne suis ni pour la chasse aux sorcières, ni pour l'omerta. En l'occurrence, il faut mettre en place des conditions pour que toutes les paroles puissent se libérer. On voit bien que sur cette question de l'inceste, on a mis d'une certaine façon une chape de plomb", souligne le délégué général d'En Marche.

Évoquant ensuite le hashtag Sciences Porc, avec la dénonciation sur les (...)

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