VIDÉO - Patrick Balkany libéré : le système judiciaire responsable de la dégradation de sa santé ?

La septième demande a été la bonne. Depuis plusieurs mois, alors qu'il était incarcéré depuis le 13 septembre 2019, Patrick Balkany faisait des pieds et des mains pour être remis en liberté. Hospitalisé à plusieurs reprises, il avait demandé à quitter sa cellule pour retrouver l'air libre à six reprises. La justice a enfin cédé. L'ancien maire de Levallois-Perret a été libéré ce mercredi 12 février, devant une foule de journalistes. Interdiction de quitter le territoire français, obligation de se rendre à la gendarmerie une fois toutes les deux semaines, mais possibilité de se déplacer dans toute la France, y compris à Levallois-Perret : Patrick Balkany a été placé sous contrôle judiciaire en attendant son procès en appel. Il a regagné sa demeure à Givergny, dans l'Eure.

Si les conditions de la remise en liberté de Patrick Balkany semblent souples, c'est surtout car la justice "avait été extrêmement dure" avec lui, comme l'a estimé le journaliste Fabrice Lhomme, grand reporter pour le monde sur le plateau de C à Vous ce jeudi 13 février. Il rappelle que les incarcérations pour fraude fiscale sont toujours rares. Pour le journaliste Gérard Davet, également présent, "la prison, soit ça vous renforce, soit ça vous détruit". Et dans le cas de Patrick Balkany, l'incarcération a eu un effet destructeur. "Il y a une logique à ce que la justice se montre humaine", estime ainsi le journaliste. Patrick Balkany avait notamment dû attendre "cinq mois" avant de faire l'objet d'une expertise

Retrouvez cet article sur GALA

A 82 ans, Jane Fonda renonce à la chirurgie esthétique : “Je m’efforce de m’accepter, ce n’est pas facile”
Mariage de Beatrice d’York : alliance, collier, diadème, tout sur les bijoux que portera la mariée
Melania Trump, ses jambes nues obsèdent des photographes : ces clichés qui font parler
Meghan Markle et Harry licencient leur personnel : amertume au sein de leur staff
VIDÉO - Benjamin Griveaux renonce à la mairie de Paris : il dénonce "des attaques ignobles" sur sa vie privée