VIDÉO. Contrôles d'identité : Oui au "récépissé, mais non aux zones de non-droit où on ne ferait pas de contrôles", juge Stanislas Guerini, délégué général de LREM

franceinfo
·1 min de lecture

Stanislas Guerini, délégué général d’En Marche, a été interrogé sur la déclaration de la Défenseure des droits, qui demande des rapports plus approfondis sur les contrôles d'identité des jeunes pour éviter les discriminations, avec l'instauration de récépissé. "D'accord pour le récépissé, estime Stanislas Guerini, invité du 8h30 franceinfo, dimanche 14 février. Je pense qu'il faut se donner tous les moyens (...) pour mieux identifier les discriminations dans le pays. Il faut que l'on puisse quantifier, que la parole puisse se libérer. En revanche, des zones où on ne ferait pas de contrôles d'identité, je pense que ça serait un recul terrible pour la République", nuance le délégué général d'En Marche.

"Ce serait baisser les bras, ce serait admettre qu'il y a des zones d'une certaine façon où le droit ne s'applique pas, poursuit Stanislas Guerini. Je pense que ça serait un échec. Donc oui, aux caméras piétons. Oui, à la formation des policiers (...). Mais non à des zones de non-droit", affirme-t-il.

>> La plateforme gouvernementale antidiscriminations a été mise en ligne

Interrogé sur le fait que certains députés jugent que le gouvernement penche trop à droite, avec notamment 15 députés de la République en marche (LREM) qui ont demandé un effort massif et global au plan social, le délégué En Marche affirme que "le gouvernement, depuis le premier jour de ce quinquennat, a une politique profondément sociale. Et que refaire venir le tic-tac de la droite et de la gauche dans ce (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi