Vidéo. Un Chinois diffuse des images de centres de détention prises au Xinjiang

·1 min de lecture

Dans une vidéo stupéfiante mise en ligne sur YouTube, un dénommé Guanguan montre des images de 18 lieux de détention différents dans la région administrative spéciale du Xinjiang, où 1 à 2 millions de Ouïgours seraient détenus.

La vidéo est presque incroyable de bravade. Pendant vingt minutes, un jeune Chinois, qui dit se nommer Guanguan, n’hésite pas à se présenter face caméra sur un ton posé pour décrire de nombreux plans de centres de rétention, qu’il raconte avoir tournés en 2020 au Xinjiang.

Il dit s’être rendu spécifiquement dans la région administrative spéciale, dans l’ouest de la Chine, “pour rechercher les sites de lieux d’enfermement de Ouïgours et autres minorités musulmanes” pointés par les experts et médias étrangers depuis quelques années, raconte le site de Radio Free Asia.

Entre 1 et 2 millions de Ouïgours seraient détenus dans des “camps d’éducation” au Xinjiang, subissant toutes sortes de brimades physiques et un intense lavage de cerveau, dans des camps de détention répartis dans le Xinjiang, dans l’ouest de la Chine, et dont une carte réalisée par des experts a été diffusée par Buzzfeed.

À lire aussi: Xinjiang. Des familles ouïgoures exilées réclament désespérément des nouvelles de leurs enfants

Or “du fait des restrictions imposées par les autorités chinoises, les journalistes étrangers ne peuvent avoir accès au Xinjiang”, dit Guanguan. “Mais moi, je peux”, explique-t-il dans une vidéo entièrement sous-titrée en anglais.

Une preuve visuelle prise au sol

Parfois, c’est une simple plaque en chinois, captée en passant en voiture, qui révèle sur le côté de la route un centre de détention officiel. Parfois, ce sont des

[...] Lire la suite sur Courrier international

À lire aussi :

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles