VIDÉO - Bernadette Chirac "estime que tout lui est dû" : l'autre visage de l'ex-Première dame

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Si certains se souviennent d'elle comme vivant dans l'ombre de Jacques Chirac, éprouvée par les infidélités de ce dernier, Bernadette Chirac s'est affirmée avec fermeté dans les couloirs du palais présidentiel. Lorsque son époux est élu président de la République en 1995, l'ex-Première dame "estime que tout lui est dû" selon la journaliste du Monde Béatrice Gurrey, interrogée dans le documentaire Élysée : Neuf femmes aux marches du palais (rediffusé ce vendredi 5 février sur LCP). "C'est son côté reine de France."

Dès ses premiers pas au 55 rue du Faubourg Saint-Honoré, la veuve de Jacques Chirac, issue de la famille de noblesse des Chodron de Courcel - ce qui lui a valu une éducation stricte à laquelle elle n'a jamais dérogée - observe le protocole à la lettre. Et s'avère intransigeante. "Elle peut faire défaire une table de cinquante couverts parce que la nappe ne va pas bien avec les assiettes." Bernadette Chirac supervise donc le travail de son personnel d'une main de fer, se chargeant elle-même d'une inspection pointilleuse. Une autorité méconnue à laquelle quelques proches de son défunt époux ont pourtant été confrontés.

Jean-Claude Laumont, l'un des chauffeurs de l'ex-chef de l'État, fait partie de ces malchanceux qui ont constaté le caractère sévère de l'ex-Première dame. Loin d'être apaisée par les liaisons de son mari, Bernadette Chirac a tourné sa colère vers son chauffeur. "Elle le considérait comme le complice direct des tromperies de son mari dont elle était victime, (...)

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