Vidéo. Au Royaume-Uni, ces eaux usées qui font partie du paysage

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L’an dernier, plus de 400 000 déversements émanant de stations d’épurations ont été recensés au Royaume-Uni. Un texte de loi actuellement à l’étude au Parlement pourrait contraindre les entreprises du secteur à éviter au maximum le recours au déversement dans les cours d’eaux.

Un flot continu d’eaux usées vomi dans la Manche. Quarante-neuf heures durant. Les images captées jeudi 21 octobre par le drone du photographe Chris Pearsall, au large du Hampshire, dans le sud-est de l’Angleterre, ont fait le tour des médias britanniques. Loin d’être anecdotique, ce type de pratique “est récurrent” dans le pays. L’Agence pour l’environnement a ainsi recensé 403 171 événements similaires l’an dernier en Angleterre, relate The Guardian, “l’équivalent de 3,1 millions d’heures de déversement dans les rivières et la mer”.

Comme l’explique le New Statesman, “les entreprises de traitement ont exceptionnellement l’autorisation de recourir à cette solution de secours en cas de fortes intempéries et d’inondations éclairs, qui les forcent soit à ouvrir les vannes soit à laisser les égouts remonter dans le lavabo des gens”. Mais à quelques jours de l’ouverture de la COP26 à Glasgow, les images font mauvais genre.

D’autant que le gouvernement de Boris Johnson semble rechigner à mettre en œuvre le “Brexit vert” maintes fois promis : “La semaine dernière, l’exécutif a refusé de soutenir un amendement dans le projet de loi sur l’environnement qui contraindrait les stations d’épuration à prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter ces débordements”,

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